Baignade interdite ? Ou pas !

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Alors que soudainement à droite comme à gauche les différents partis se découvrent une véritable passion pour l’écologie. A quelques jours du sommet tant attendu de Copenhague, se sont les jeunes populaires de l’UMP qui viennent d’être touchés par le syndrome.  Fermement décidés à agir pour  l’environnement, une poignée de militants se sont rendus sur les bords de Seine.

Une action aussi ridicule qu’inutile, un discours plat sans conviction ni fond, voilà comment résumer la trempette de la jeunesse dorée. Emmenés par Benjamin Lancar, le président des jeunes ump, le petit groupe vêtu de combinaisons néoprènes (Surement importées de Chine, écologique n’est ce pas ?) aura pataugé en tout et pour tout 5 minutes dans petit mètre d’eau avant d’être accueilli par un groupe de CRS. Les pré adolescents post puberté  de droite semblent l’ignorer mais se baigner dans la Seine est interdit et de surcroit puni par la loi.  Il était donc normal que les forces de l’ordre en présence verbalisent les jeunes militants. Cependant après quelques coups de téléphone Benjamin et sa troupe sont repartis sourire aux lèvres, blanc comme neige. Alors que pour le même genre d’action les militants de Greenpeace, des Verts ou toute autre sorte d’organisation politique -ou non- sont immédiatement conduits au poste, pour les militants de l’UMP c’est un tout autre sort qui leur est réservé. C’est à se demander si les CRS n’allaient pas leur fournir les serviettes pour se sécher. Mais ce qui est d’autant plus honteux c’est que l’appartenance à un parti soit vectrice de privilèges, remettant en cause un des textes fondateurs de notre si belle démocratie. « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Lorsque les militants –pacifistes – de Greenpeace reçoivent des coups de matraques pour ceux de l’Ump le traitement est aux antipodes de ces mesures, belle conception de l’égalité.

Le fait est qu’en France quoi qu’on puisse en dire la Justice à deux vitesses est une réalité à part entière. A défaut d’avoir eu un réel impact vis à vis des discutions sur Copenhague la pseudo action des militants en carton de l’ump aura au moins permis de révéler au grand jour l’absence de neutralité et d’impartialité dans la justice française. En tout cas si l’envie vous prend de dévaliser une banque, passer à tabac une personne que vous n’aimez guère, n’hésitez pas à prendre votre carte à l’ump, certains oseraient prétendre que l’adhésion serait plus efficace que les services d’un avocat, pourquoi pas ?

- BOBY -

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Edited: décembre 2nd, 2009

The Cheerleaders – Screaming for freedom

The Cheerleaders – Screaming for freedom


A la croisée des chemins entre Comeback kid et Rise Against se trouve la toute jeune formation The Cheerleaders qui a déjà deux parutions sur compiles au compteur ( notamment avec l’association marseillaise Bad Moon Asso). Le groupe avignonnais ne cesse de progresser, après une défaite aux Class Eurock’s l’année dernière, ils reviennent plus forts, plus puissants que jamais avec cette fois une victoire bien méritée au Class Eurock’s 2009 et surtout la sortie de leur premier maxi « Screaming for freedom« .

Tout commence avec les cris d’une cheerleaders, américaine bien sur on ne peut déroger à certaine régle, atteinte du syndrome de Tourette. Petit mise en bouche bien sympathique qui ne laisse que présager le meilleur pour la suite, « Don’t come around » ouvre donc le défilé. Pas de pompom ou de mini jupe mais des riffs mélangeant punk et hardcore, C’est simple rapide efficace que demander de plus? The Cheerleaders regroupe des qualités essentielles pour évoluer dans le punk, des guitares qui décoiffent, des parties de batterie carrées et enjouées, des lignes de basses irréprochables et surtout des textes engagés récités avec puissance et conviction par Adrien dit AD (le chanteur). C’est après les rires diaboliques d’AD (comme disent les vrais) que démarre « What I am« . S’il ne fallait en garder qu’un, il ne fait aucun doute que c’est lui là qui resterait. Rien n’est à reprocher aux précédents morceaux mais ce dernier sort vraiment du lot.  Entrainant, surpuissant, les mots sont multiples pour décrire ce petit bijoux « new punk » largement influencé par Rise Against. Aux antipodes du reste de l’album c’est à « Love attempt » que revient la lourde tache de conclure ce maxi. On reste -malheureusement- un peu sur sa faim avec ce dernier morceaux qui toute fois, même s’il montre un côté plus sombre et peut être mon appréciable des Cheerleaders, demeure au final correct.

En résumé le premier maxi des Cheerleaders est un pur concentré de punk sur vitaminé. Malgré des textes qui parlent d’une dure réalité ça met drôlement de bonne humeur que d’écouter et réécouter ce premier album des apprentis punks. Dommage qu’il n y ait finalement que 5 morceaux, Alors en attendant un éventuel prochain album il faudra ce contenter de celui ci. Au demeurant il y a pire comme supplice non ?

N.B : A noter que The Cheerleaders et à l’initiative avec Lunch et Real threat du Rising Dead Boys, un collectif regroupant une bande de pote ayant pour ultime but de s’éclater et de faire trembler le plus salles de concerts possible. Bonne chance à eux.

- Boby -

Myspace : http://www.myspace.com/thecheerleadershxc

.:::::: Track List ::::::.


01 – Bring It On (intro)

02 – Don’t Come Around

03 – Together

04 – What I Am

05 – Angry Young Man

06 – Love Attempt

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Edited: avril 2nd, 2009

Grace – Cargo de Nuit (Arles) – 26/03/2009

Grace – Cargo de Nuit (Arles) – 26/03/2009

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Il est seulement 20h50 et déjà une longue file d’attente s’aligne devant le guichet. grands comme petits, tous attendent qu’enfin s’ouvrent les portes du Cargo pour avoir la meilleure place pour apprécier le spectacle que Grace, cette jeune artiste franco-américaine, va donner quand un peu moins d’une heure. C’est donc après la sorti de son premier album « Hall of mirrors » que Grace se lance dans une longue tournée en France. A mi chemin entre Soul et Blues cette jeune demoiselle au charme aussi délectable que son talent s’inspire de ses voyages et des expériences de sa vie pour influencer sa musique.

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Voila une bonne demie heure que le Cargo se remplit petit à petit. Difficile donc de se frayer un chemin devant la scène. Tant bien que mal c’est aux premières loges que je suis installée. La salle est maintenant pleine, Grace se fait attendre, le public tape des mains, siffle, l’acclame pour la faire sortir. Puis les lumières s’éteignent. C’est tout le « Grace Crew » qui arrive sur scène. Un rapide check up et le concert débute. Le doux et non moins gracieux « Gambler » ouvre le bal riche en couleurs. Tranquillement le public commence à entrer dans l’ambiance. Entre deux chansons Grace lache quelques mots «  Salut Arles !!! Vous êtes ici chez vous faites ce que vous voulez, criez, tapez des mains sifflez… ». La réaction est immédiate dés le second morceau « Lost » la foule reprend des deux mains le tempo qui fait penser à un morceau traditionnel africain qui aurait rencontré en chemin un bluesman. Accompagné de deux choristes, Grace s’échappe des paroles et commence à faire des vocalises. C’est fin très fin ça s’écoute sans faim. Plus sérieusement « la petite » nous montre et démontre ici tout son talent. Cela devient presque déconcertant, la facilité avec laquelle elle manipule sa voix qui est à la fois douce et puissante. Ce paradoxe prend d’ailleurs tout sa forme durant  « Just look away ». Grace est un peu le melting pot de tout ce qui réussi en ce moment, une petite Ayo agrémentée d’un soupçon de Yael Naim. Une chose est sure, cette dernière n’a absolument rien à envier à ses consoeurs du métier. En tout cas ça fait plaisir de voir enfin une artiste classifiée comme calme qui s’amuse, bouge sur scène, prend un réel plaisir, notamment lors de l’excellent « Bang Bang » au couleur de l’Afrique, du ragga et tout ce qui va avec, où Grace, accompagnée de la seconde chanteuse constituant le cœur, improvisent une petite danse rappelant inéluctablement ces mouvements que l’on a l’habitude de voir dans les reportages sur la culture des tribus africaines. Le contact avec le public passe vraiment bien, Grace aime prendre son temps, raconter sa – passionnante – vie, elle explique dans un français plus que correcte ses voyages, ses inspirations, rôle de ces parents dans sa vie (sa maman était d’ailleurs présente dans la salle) bref un résumé de ce dont elle parle dans ses musiques. Puis vint enfin le tour de « Imagine One Day » sans doute le plus médiatisé des morceaux de l’artiste. Le public ne se fait pas prier, il ne lui aura suffit que d’une demie seconde pour reconnaître le morceau et une autre demie seconde pour entamer l’intro en sifflotant. La joie règne en maîtresse, tout le monde saute dans tous les sens, c’est convivial, joviale en tout cas personne ne semble se plaindre. A en voir les sourires les musiciens prennent autant de plaisir que le public on assiste d’ailleurs sur « i know you can », la dernière chanson, à un véritable défilé de solos introduit par le remarquable batteur. Les musiciens de Grace exposent ainsi tous leur talents. La prestance est parfaite. Cependant toutes les bonnes choses ont une fin. Après plus d’une heure et demie de musique riche en émotions. Le petit monde qui occupait la scène pose les instruments et s’alignent pour faire un ultime salut au public venu en nombre.

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Le temps d’une soirée le cargo est donc devenu carrefour des civilisations. Grace et ses musiciens nous aura littéralement transporté dans un tout autre univers, le sien, nourri de ses voyages et de l’ambiance musicale que lui ont inculqué ses parents depuis sa plus tendre enfance. Le talent et la passion de la jeune chanteuse en auront captivé plus d’un. Un moment de pur bonheur dont on aura a peine eue le temps de se rendre compte qu’il était passé. Une heure et demie en présence de Grace c’est au final trop court…

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- Boby -

Myspace : www.myspace.com/graceinmusic

PHOTOS DU CONCERT DISPONIBLES DANS “GALLERY”(en haut à droite)

ARTICLE DISPONIBLE SUR LIVE IN MARSEILLE :http://www.concertandco.com/critique/grace/critique-concert-1-26517.htm

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Edited: mars 30th, 2009

Tryo + Bense – L’Usine Istres – 21/11/2008

Tryo + Bense – L’Usine Istres – 21/11/2008

(Bense)

Quel bonheur de se rendre à l’Usine surtout lorsque ce n’est pas pour y travailler. Alors que l’horloge marque à peine son vingtième tour de cadran la foule afflue déjà ; des jeunes, des plus vieux, des petits, des grands, même des militants GreenPeace embauchés spécialement pour l’occasion afin de faire une étude environnementale, bref une mixité et diversité socialo ethnique impressionnante. Il n’y a pas d’erreur c’est bien ce soir que doivent se produire Tryo, qui font leur grand retour sur les planchés de l’Usine. C’est à l’occasion de la sortie de leur nouvel album « Ce que l’on sème » que le groupe a décidé de reprendre les routes de France, bien que leur réputation ne soit plus à faire, Tryo c’est avant tout un engagement militant prononcé (notamment pour Greenpeace ou encore la condition du Tibet) mais aussi 7 albums dont deux lives.


C’est à Bense que revient l’honneur d’ouvrir le bal. Le jeune groupe parisien a mi chemin entre Maxime Le Forestier et les Beatles se relève, malgré une musique plutôt calme, être un véritable agitateur de foule. Lorsque vient le tour de « Au grand jamais », le morceau qui aura permis la médiatisation de Bense, le public est en pleine effervescence, toute la salle chante à tue tête « Non jamais au grand jamais…». Même si le public s’avère être réceptif l’envie de voir Tryo se fait de plus en plus criante. Les morceaux s’enchaînent rapidement, mais ne se ressemblent pas, Bense entame une chanson du nouvel album qu’il est en train de confectionner, ce dernier semble être bien accueilli par le public. Cela fait à peine une demie heure que le concert a débuté lorsque la formation parisienne termine leur ultime chanson. Après un bref salut à la masse humaine, qui s’agglutine de plus en plus sur les premiers rangs, ils quittent la scène. Les applaudissements accompagnent leur sortie se transforment peu à peu en véritables cris d’appel en faveur de Tryo.


Découvrez Bensé!

(Tryo)

Le changement de scène s’effectue rapidement, à peine le temps de s’immiscer dans les premiers rangs occupés déjà par les plus vaillantes groupies depuis presque 2 heures. Ainsi Laura, jeune spectatrice de 14 ans nous confie que Tryo « c’est plus qu’un groupe, c’est carrément une icône de l’adolescence ». Il est maintenant 22h, la salle est plongée dans la pénombre les cris des jeunes demoiselles, majoritaires dans la salle, s’intensifient de plus en plus. Le moment tant attendu n’est plus qu’à quelques secondes. Lorsque le quatuor débarque sur scène les hurlements atteignent leur apogée. Encensés par une salle archi pleine et après un court salut les premières notes de « Ce que l’on sème » retentissent dans l’immense salle. Quelques mots de la part de Mali, et le concert reprend de plus belle sur « G8 » qui – malheureusement – commence à coller de plus en plus à la réalité actuelle… Puis arrivent sur scène deux nouveaux musiciens, l’argentin bassiste mais avant tout percussionniste Pablo Mendez et  un surprenant contrebassiste, violoniste et bassiste à ses heures perdues. Renforçant le retour aux origines de Tryo l’effet est immédiat durant le morceau « Quand les hommes » on se voit de suite télé porter en  pleine savane africaine. Entre deux boutades sur la guerre des clans qui se déroule actuellement au sein du PS le quatuor enchaîne sans attendre sur « Sortez les poubelles » puis « El dulce de leche » en l’honneur de Danielito (le batteur percussionniste de Tryo) et Pablo Mendez, une véritable hymne aux immigrés inspiré notamment du passé au Chili de Danielito. L’hymne à l’immigration se perdure jusqu’au solo/duo des deux percussionnistes. La maîtrise est impressionnante la salle à même du mal à suivre le tempo. « Tombé mal » réinstaure cette illusion d’Afrique mauritanienne. Soudain le groupe s’arrête. Christophe Mali interroge alors le public sur la potentielle existence de groupes connus originaires  de la région Istrienne. Les réponses  fusent des quatre coins de la salle c’est finalement un courte reprise de Massillia Sound System qui est jouée, suivie d’AC/DC avec un « Back In Black » aux couleurs du reggae et un  « Comme une vierge » à la Brassens. Après ce divertissant entracte Tryo continue dans sa lancée « reprise » et continue avec « Le poinçonneur des Lilas » du merveilleux Gainsbourg. Bien que la réplique n’égale pas l’originale, le groupe nous en offre une version fort sympathique. Vint le tour de la « Main Verte », dans une ambiance verdâtre, les cigarettes magiques poussent un peu partout dans la salle. S’en suit le morceau phare du dernier opus « Toi et Moi », les attaques envers la politique drastique de M.Sarkozy continuent « Marcher droit » ainsi que « PompAfrik » même si cette dernier est plus dirigée envers M.Chirac, elle s’applique aussi bien à M.Sarkozy. C’est maintenant à Rachida Dati d’en prendre pour son grade comparée à un « Croisé d’Jackie Sardou et d’un Pokémon », aurait t’on découvert le père de l’enfant de Mme Dati ? Nous n’en saurons pas plus puisque après cette satire de l’alcool la salle s’éclaire, Tryo présente une partie de son équipe puis évacue la salle. Quelques personnes commencent à déserter la salle ne croyant pas un rappel possible. Ils avaient tort, puisque se ne sont pas un mais bien deux rappels, dont le groupe nous a régalés. Revisitant les succès d’autre fois, de « Serre Moi » à « Yakamoneye » sans oublier « L’hymne de nos campagnes » entamée en attendant le second rappel par les « fidèles ». Un ultime et Tryo semble partir de la scène mais à la surprise générale Christophe Mali hurle « Musiqueuuuh » immédiatement les quatre camarades de Tryo plus les deux autres musiciens entreprennent une chorégraphie sur «Around the World » de Daft Punk.

(Tryo)

Ainsi, après plus de deux heures de concert intense et riche en émotions s’achève – cette fois pour de bon – le retour de Tryo à Istres. Prochain rendez vous le 17 décembre aux Docks des Sud de Marseille. Cette année, si toutes les représentations de Tryo sont comparables à celle-ci le public ne risque pas de s’ennuyer.

(Tryo)


Découvrez Tryo!

- Boby -

Article disponible sur LIVE IN MARSEILLE : http://www.concertandco.com/ville/marseille-aix//critique-concert-1-3-25299.htm

Myspace Tryo : http://www.myspace.com/tryolegroupe

Myspace Bense : http://www.myspace.com/bensefolks

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Edited: novembre 22nd, 2008

Boby dans l’Humanité

Boby dans l\'Humanité

Mon article publié dans l’Humanité du Jeudi 17 avril page 9

- Boby

Edited: avril 17th, 2008

OGM moi non plus.

OGM j en veux pasUne loi clairement inscrite comme pro OGM a récemment été adoptée (249 voix contre 228) mercredi dernier. Favorisant l’industrie à la santé l’assemblée a donc tranché, ce sera l’industrie. Malgré les sondages défavorables à la culture OGM, soit environ plus de 62 % des français, l’Etat passe une fois de plus à côté des envies du peuple souverain.

Cette loi retentit, pour plusieurs raisons, comme une bombe pour consommateurs et agriculteurs. Dont la principale étant qu’il n’a toujours pas été prouvé que les Organismes Génétiquement Modifiés n’aient aucun impact sur la santé humaine. Il s’avère même, que les cobayes contracteraient des troubles de santé après avoir consommé régulièrement des OGM quelles garanties aurons nous que de tels accidents ne se produiront pas sur des êtres humains ? De plus la culture de champs OGM contamine les champs naturels. Un retour à une culture naturelle sera-t-il possible s’il s’avère que d’autres effets méconnus surviennent ? Le jeu en vaut il la chandelle, a priori c’est ce que pensent les députés. D’autant plus qu’ils ne se contentent pas de simplement nous « empoisonner », de part cette loi, nos représentants nous mentent au profit de quelques gros industriels et rendent une alimentation sans OGM quasiment impossible ! Cette loi stipule que la mention « Organismes Génétiquement Modifiés » ne pourra apparaitre que si l’aliment contient moins de 0.9% . Il reste un dernier point trop souvent négligé. Quels moyens à le consommateur de savoir si le steak qui va s‘apprêter à manger n’est pas un morceau d’un bovin nourrit et élevé aux OGM ?

Les conditions et conséquences de culture et l commercialisation des OGM sont trop hasardeuses pour les voir légaliser et librement distribuer. Heureusement les « antis » OGM n’ont pas tout perdu, il reste l’amendement 252 du député PCF, André Chassaigne, réduisant l’utilisation des OGM. Malheureusement ce dernier risque de ne pas faire long feu c’est pourquoi une pétition pour maintenir cet amendement, vient de voir le jour sur internet, elle a été à ce jour signée par plus de 18 000 personnes désireuses de manger bien, de manger sain !

- Boby

Signer l’appel : http://petition2.yeppa.org/index.php

Retrouvez cette article sur le site de lHumanité : http://libresechanges.humanite.fr/article.php3?id_article=1920

Edited: avril 16th, 2008